28/06/2014

Le Nouvel Ordre Sexuel au Parlement français. GPA, PMA...

,

CANNI

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL : LA RECETTE | Blida Eveil

 

La GPA au Parlement,

pour ou contre le Nouvel Ordre Mondial ?

Une séance houleuse au Parlement.

 

1) L'actualité, pourquoi cette séance ?

2) Le compte-rendu de la séance et l'analyse de C Dupille

Et bien sûr, la grenouille qui chauffe, qui chauffe...

 

 

L'actualité :

 

 

Le a soutenu vendredi les arrêts de la Cour européenne des droits de l'Homme contraignant la à reconnaître les enfants nés d'une mère porteuse à l'étranger, une position qui a suscité l'indignation à l'Assemblée de l' "pour qui les masques sont tombés".
A la reprise des débats vendredi sur la proposition de loi sur l'autorité parentale et l'intérêt de l'enfant, dont la discussion, entamée en mai, a déjà été suspendue à deux reprises devant l'obstruction de l'UMP, la secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol, a mis le feu aux poudres en affirmant que le gouvernement "ne contesterait pas" les arrêts rendus jeudi par la CEDH au nom de "l'intérêt supérieur de l'enfant".


Mme Rossignol a souligné que la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) ne remettait pas en cause l'interdiction en droit français du recours à la gestation pour autrui (GPA) à l'étranger, mais faisait prévaloir "l'intérêt des enfants sur le choix du mode de conception fait par les parents".
"Le gouvernement a toujours résolument défendu l'idée qu'il fallait distinguer le sort des enfants de celui du contrat illicite", a-t-elle plaidé.
"La Cour conforte cette position (...) et rend à la France sa souveraineté totale en matière d'ordre public", a-t-elle estimé, en rappelant que "plusieurs dispositions pénales permettent de poursuivre ceux qui favorisent le recours à la GPA à l'étranger".
Tout en se gardant de se prononcer sur le choix des autorités françaises d'interdire la GPA, les juges de Strasbourg ont estimé que le refus de la France de transcrire des actes de filiation réalisés aux Etats-Unis à la suite de naissances par mère porteuse portait atteinte à "l'identité" des enfants.
La CEDH était saisie par deux couples: les époux Mennesson, parents de jumelles nées en Californie le 25 octobre 2000 d'une mère porteuse américaine, et ceux d'une autre fillette née en octobre 2001 dans le Minnesota, également par mère porteuse.
"Il est dans l'intérêt de ces enfants d'avoir une sécurité juridique, qu'ils soient dotés d'une filiation biologique et d'une nationalité", a dit Mme Rossignol.

- "Reconnaissance des mères porteuses" pour l'UMP -

Cette déclaration gouvernementale a suscité l'indignation des députés UMP présents, de la frange la plus conservatrice.
"Les masques sont tombés, c'est une reconnaissance explicite des mères porteuses. Les riches pourront se payer un enfant autour de 150.000 euros en Inde et aux Etats-Unis", s'est écrié le député UMP de la Manche Philippe Gosselin.
"Pour qu'il y ait une égalité entre tous les Français, il faudra autoriser la GPA en France. C'est votre objectif!", a renchéri celui du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle.
Plusieurs députés ont mis en cause la légitimité de la CEDH, émanation du conseil de l'Europe, et ont dénoncé, comme Nicolas Dhuicq, "une atteinte à la souveraineté".
"J'imaginais que vous seriez venus avec un peu plus d'humilité, c'est pas glorieux d'être condamné par la CEDH", leur a répondu le socialiste Erwann Binet. "Dites-nous ce que vous dites aux deux jumelles qui ont 14 ans à qui on refuse un lien avec leur père, des papiers d'identité", a-t-il lancé, soutenu par l'écologiste Véronique Massonneau, qui a dénoncé des "propos populistes".
Centrée sur les conséquences de séparations de couples pour les enfants, la proposition de loi sur l'autorité parentale prévoit notamment la création d'un mandat d'éducation quotidienne pour les beaux-parents pour la durée de la vie commune, moyennant l'accord des deux parents.
Elle fait l'objet d'une bataille farouche de l'UMP qui a déjà réussi à deux reprises à empêcher la fin de l'examen du texte dans les délais prévus.
Pour que la proposition de loi puisse être bien votée ce vendredi, la présidente de séance, la socialiste Sandrine Mazetier, interrompait systématiquement, suscitant leur colère, les orateurs UMP au terme de leurs deux minutes de droit de parole sur chaque amendement. Il restait environ 120 amendements à examiner en fin de matinée.
Les orateurs de l'UMP ont aussi mis en cause le calendrier de discussion (..°


La suite ici,


GPA à l'étranger: le gouvernement soutient la CEDH, fureur de l'UMP

 

 

GR 15

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL : LA RECETTE | Blida Eveil

 

 

Au Parlement, séance du 27.6.2014 (sur LCP),

la GPA en discussion.

Le Nouvel Ordre Mondial avance...

Par Chantal Dupille

 

 

Allez, je résume : Le Gouvernement soutient tout ce qui conduit à la GPA, pas après pas. La séance au Parlement du 27 juin 2014, c'est une reconnaissance explicite des mères porteuses en France.

 

Voici ce qui s'est dit ce vendredi après-midi. Séance houleuse,  l'Opposition est en colère !

 

Le député Gosselin : "Quelle hypocrisie ! Allez à l'étranger faire votre GPA, hein, on ferme les yeux quand vous revenez ! (..)  On choisit le tourisme productif, c'est le moins disant éthique, c'est une discrimination fondée sur l'argent : Allez aux Etats-Unis, en Inde, si vous avez 150.000 € pour vous payer un enfant, c'est OK ! C'est la GPA pour les riches, un esclavage, une forme de marchandisation ; une classe internationale de tous puissants sera favorisée, en organisant une fraude à grande échelle !"

 

Les Députés fulminent : "On utilise du matériel artificiel pour la gestaton, des couveuses artificielles, voilà ce que la GPA prépare, UN AUTRE MONDE, l'actuel est réorganisé, dans un sens toujours plus technique, la TECHNIQUE contre la nature biologique, des êtres tous puissants, omnipotents, omniscients".  "Il n'y a que des avis défavorables!" "Insidieusement, vous faites rentrer l'Etat dans la vie privée des citoyens". Quel asservissement, en fin de compte !

 

Et c'est ainsi que l'Opposition tente d'obtenir le vote d'amendements, de sages amendements pour freiner la mise en place d'un monde fou...

 

L'Opposition tente de convaincre : "Le Gouvernement va de "petite avancée en petite avancée", jusqu'à ce qu'il arrive au but décrété, mais par des moyens détournés. Et le but, c'est la GPA en France, après l'avoir autorisée à l'étranger ! Et en enfermant un enfant dans une double filiation, ou dans plusieurs."

 

Nous y voici : La politique des petits pas, encore et toujours, sans bruit, sans publicité, dans la discrétion la plus totale à l'image d'un Israël qui intervient partout mais sans que personne n'en parle... Les "digues" sautent les unes après les autres ! On contourne, et un jour la GPA aura force de loi en France. Pour le moment, la gestation pour autrui est interdite dans notre pays ; Mais les digues tomberont d'autant mieux, que l'UE se mêle de tout, qu'elle s'arroge des Droits sur tous les Etats, même dans les domaines les plus intimes... C'est une atteinte à la souveraineté des pays, et à la liberté des familles, des individus ! Les prérogatives des parents sautent, et les enfants sont au coeur du dispositif. L'Etat ne doit pas légiférer dans les domaines les plus intimes, la loi ne peut décider de tout, et le pouvoir du Juge sera excessif alors que le statut du parent sera affaibli.

 

L'Opposition revient à la charge : "Intervention d'un "tiers" dans l'exercice de l'autorité parentale. L'autorité parentale n'appartiendra plus aux parents, mais à des intermédiaires. Toute la culture française sera détruite". En particulier, les députés Reiss et Mariton  interpellent sur le champ du "tiers". Quelle définition ? Qui sera-t-il ? Combien y en aura-t-il  pour décider ? Jusqu'où cela pourra-t-il aller ? Et puis, il faudra tenir compte des recompositions successives des couples.  En fait, le terme de "tiers" est flou, c'est une expression générique ambigue ! Les intérêts de l'enfant ne seront pas protégés. Et pourquoi refuser l'expression "d'intérêts supérieurs de l'enfant qui doivent primer" ? Les mots proposés à la place sont vagues, ambigus. De surcroît, la multiplicité des intervenants multiplie les occasions de conflits parents-enfants. Et là encore, ce sont les enfants qui en pâtiront ! Or l'intérêt de l'enfant doit être le seul critère, pas une idéologie fumeuse surtout d'essence totalitaire. Et sur tout cela, bien sûr, silence sur les chaines de télévision, rien au 20 h ! Le NWO avance silencieusement...

 

Pasquelle, Député du Pas-de-Calais, Dhuicq Député de l' Aube, se relaient au micro : "Quelle double hypocrisie ! On n'en attendait pas moins de ce gouvernement !". Ca chauffe ! "On déresponsabilise les adultes, on les maintient dans l'immaturité, on éduque à la parentalité au détriment de l'inventivité sans limite de l'homme... Celle-ci est niée, remplacée par un "sur-moi GLOBAL", c'est très angoissant, bref on nie la famille, l'enfant, l'homme DIFFERENTS, on favorise un individu NEUTRE, sans genre, sans qualités... On va vers des enfants totalement EGAUX ! Et les parents doivent passer devant un Magistrat pour fonctionner, comme s'ils étaient immatures ! Il n'y a plus d'autorité parentale, si elle est partagée avec des tiers... La seule finalité, là aussi, doit être l'intérêt de l'enfant ! Mais curieusement, le Gouvernement s'obstine à refuser de prévoir dans la Loi les mots "intérêts supérieurs de l'enfant".  Je m'interroge : Craint-il de ne pouvoir les bafouer au nom de théories fumeuses ?

 

Le débat s'amplifie, UE et Etats-Unis sont mis en cause : "Au lieu d'écouter les gens, on laisse l'UE agir, sans liens avec les citoyens". Des Députés UMP vont jusqu'à fustiger la soumission à la politique américaine "dont on voit les conséquences dans tous les domaines, jusque dans la culture, jusqu'en matière d'éthique". Ils dénoncent le niveau de capitulation, l'hypocrisie actuelle et le désir de toute puissance, la prétention à TOUT gérer. En déplorant même  que "le génome humain sera la dernière marchandise que le capitalisme aura réussi à commercialiser !" Et au-delà, ces Députés clairvoyants fustigent la "fascination du Gouvernement pour la TECHNIQUE, sans la moindre ethnique". Cette dérive est évidemment dangereuse, et l'Opposition démontre la duplicité du Gouvernement qui dénonce le dumping et le moins disant mais pas pour les sujets sociétaux, "au risque du moins-disant ETHIQUE. L'intérêt de l'enfant ne peut passer par la marchandisation du corps, les utérus, les ventres monnayés. On ne peut substituer la FAMILLE SOCIALE à la famille naturelle dont on défend les valeurs". 

 

Asurément, l'Opposition gêne. On lui coupe la parole en pleine intervention, au milieu d'une phrase, elle ne peut terminer son propos. Le Gouvernement a clairement la volonté d'expédier ce texte, les Députés ont d'ailleurs été convoqués à la dernière minute, on les bouscule comme si le texte devait passer en force, bref il est impossible de travailler dans de bonnes conditions. Certes, c'est la règle du 2 mn que la Présidente de séance a demandée, "mais on peut le faire autrement, en respectant" l'intervenant. 

 

Les Français ont choisi Hollande pour faire du social, ne plus donner la priorité aux nantis, et son "socialisme" sest mué en "sociétal" fou, menant directement au NWO ! Et la méthode, la forme comme le fond, le contenu, préfigurent une France totalitaire - le Nouvel Ordre Mondial cher à l'Occident se met insidieusement en place.

 

Même "la généalogie est détricotée, le SANG est nié", oui cela va jusque là ! L'Opposition a beau jeu de rejeter les positions maximalistes du Gouvernement, que dans son ensemble la société française refuse. Le député Philippe Gosselin lance alors avec force : "Ce mépris de l'Opinion, vous le prendrez à la figure. Et vous le verrez rapidement" !

 

 

Sur le Figaro,

Du mariage pour tous à la GPA : comment on érige l'exception en ...

Le Figaro-il y a 4 heures
L'article 5 sexies A du projet de loi pour l'égalité réelle entre les femmes et ... 726-14) et le détournement (selon les termes mêmes du Conseil ...

Du mariage pour tous à la GPA : comment on érige l'exception en règle généraleFIGAROVOX/ANALYSE - Pour la juriste Clotilde Brunetti-Pons, les réformes sociétales en cours dessinent une nouvelle conception du droit qui nie le réel pour consacrer les désirs individuels, au nom d'une conception absolue de l'égalité.

Clotilde Brunetti-Pons est maître de conférences à l'Université de Reims, responsable du Centre de recherche sur le couple et l'enfant

 

Les réformes sociétales récentes ont été réalisées au nom de l'égalité, sans réflexion de fond, sans étude

Dans le domaine du droit de la famille, le leitmotiv professé est que la démocratie imposerait de consacrer en droit des situations de fait particulières

d'impact sérieuse et au mépris des modèles et principes directeurs qui structurent notre société pour le bien de tous. Dans le domaine du droit de la famille, le leitmotiv professé est que la démocratie imposerait de consacrer en droit des situations de fait particulières. Cette conception idéologique puise son ancrage dans une philosophie qui conduit peu à peu à une déstructuration en profondeur de notre système de droit, non seulement en occultant le rôle de la norme mais aussi avec de graves conséquences pour le vivre ensemble et la protection des plus faibles.

Au lieu d'offrir quelques principes directeurs éprouvés il faudrait que la règle de droit satisfasse chaque désir individuel, par hypothèse sans tenir compte en l'occurrence des conséquences sur autrui de la nouvelle norme ainsi consacrée. Les discours de morale diffusés à l'appui d'un tel discours sont omniprésents, instrumentalisant -et donc fragilisant- au passage les notions fondamentales sur lesquelles repose notre République; par exemple, tous les désirs devraient être satisfaits sans que le principe de responsabilité, à la base de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789, ne vienne les tempérer pour tenir compte des autres.

Ces évolutions sont fondées sur une conception de l'égalité à la fois abstraite et absolue alors que l'égalité est par définition toujours relative (égalité de droits) pour éviter la négation du sujet, certes envisageable pour des choses mais pas pour des personnes. Le résultat de tels excès est aujourd'hui palpable: l'effacement de l'homme, la fragilisation de l'être humain et la diabolisation de la femme.

Tout d'abord, l'homme bon et raisonnable est effacé à la fois des textes et des raisonnements mis en œuvre. L'article 5 sexies A du projet de loi pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, votée par l'Assemblée Nationale le 26 juin 2014, supprime le modèle du bon père de famille des différents codes. Il y substitue les mots: «de manière prudente et diligente». Désormais le mot homme ne serait utilisé dans les textes qu'au sens d'être humain («mort d'homme», «fait de l'homme», «main de l'homme»). En revanche, le mot femme reste présent, et c'est heureux, pour des motifs de protection: violences faites aux femmes (C ; pén. art. R 131-18 et R 131-13); travail des femmes (C. pén. art. 131-23); mères porteuses (C. pén. art. 227-12); accouchement sous le secret (C. civ. art. 57). Ainsi, l'image que notre société offre aujourd'hui de l'homme est à la fois celle de l'absence ou de la violence, ce qui ne correspond pas à la réalité dans la très grande majorité des cas.

La fragilisation de l'être humain se trouve corrélativement réalisée en droit de la famille par la remise en cause du «noyau dur de la raison», selon l'expression de Pierre Legendre: la distinction de l'homme et de la femme.

La fragilisation de l'être humain se trouve corrélativement réalisée en droit de la famille par la remise en cause du «noyau dur de la raison», selon l'expression de Pierre Legendre: la distinction de l'homme et de la femme. S'y trouve associée un brouillage de l'identité sexuée de garçon et de fille par le biais de ce que l'on appelle gender, ce dernier mot étant utilisé pour dissocier les théories qui en découlent des études liées au genre (féminin-masculin). La loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de personnes de même sexe a opéré en l'occurrence une rupture profonde sur laquelle il est urgent de revenir. Contrairement à ce qui a été dit, il ne s'agissait pas de refuser d'ouvrir l'institution qui symbolise l'amour durable à des personnes de même sexe qui vivent en couple, il était question, beaucoup plus profondément, de continuer ou non à ancrer le mariage et la filiation qui en découle dans l'union de l'homme et de la femme. Or, seuls l'homme et la femme peuvent procréer ensemble. Il s'agit d'une singularité constitutive de la règle de droit. Il en résulte que la loi précitée n'a de cohérence que si la filiation devient sociale et ne renvoie plus à la réalité de l'homme et de la femme qui procréent ensemble; mais alors il s'agit de construire dans l'abstrait un monde «meilleur» à la Huxley. Dans l'intérêt de qui? Certainement pas de l'enfant d'ores et déjà chosifié à outrance (cf par exemple le commerce d'enfants adoptés aux Etats-Unis). La loi du 17 mai 2013 porte en germe cette logique archaïque plaçant l'enfant dans le commerce. Cela explique que des femmes (manifeste des 343 fraudeuses) se croient désormais autorisées à réclamer ce qu'elles considèrent comme un dû alors même que l'enfant n'est pas une chose que l'on peut délibérément priver de père sans que le droit ne doive en tirer des conséquences. Autrement dit, la loi du 17 mai 2013 annonce, voire introduit (selon les jurisprudences contradictoires rendues) l'ouverture de la PMA pour les couples de femmes et, s'agissant des couples d'hommes, de la GPA, alors même que le droit a précisément pour rôle de tenir compte de tous les protagonistes de l'histoire, et donc aussi de l'enfant.

En l'état actuel du droit, les conséquences juridiques de la loi du 17 mai 2013 posent problème. Par exemple, dans le cas d'une adoption par la compagne de la mère après PMA à l'étranger, la fraude à la loi française (interdiction des PMA de convenance, C. pén. art. 726-14) et le détournement (selon les termes mêmes du Conseil constitutionnel) corrélatif de la loi du 17 mai 2013 qui en résulte peuvent être remis en cause sur action du ministère public et aussi, de nombreuses années plus tard, par l'enfant devenu majeur. L'hypothèse n'a rien de saugrenu: le mariage réduit sensiblement la vocation successorale de l'enfant au profit de la compagne de la mère. Quelle violence à l'égard de celle qui aura cru qu'était valable cette opération juridique associant mariage et adoption entre deux personnes de même sexe! C'est notamment en cela que le droit se montre cruel depuis le 17 mai 2013: il porte à croire que l'on peut se passer de la réalité lorsque la réalité ne peut être gommée et rejaillira toujours un jour ou l'autre, sans compter que l'enfant ne peut se construire que sur la réalité et non sur une suite de dénis.

C'est notamment en cela que le droit se montre cruel depuis le 17 mai 2013: il porte à croire que l'on peut se passer de la réalité lorsque la réalité ne peut être gommée et rejaillira toujours un jour ou l'autre

Quant à la gestation pour autrui, les deux arrêts rendus par la Cour européenne des droits de l'homme le 26 juin 2014 contribuent à ouvrir plus encore la boîte de Pandore au nom d'un intérêt supérieur de l'enfant appréhendé exclusivement sous l'angle de son identité dans la société française et non, ce qui devrait être le cas, non seulement du lien primal de ce dernier à la mère (celle qui l'aura porté pendant neuf mois) dont on l'aura privé, mais aussi de la chosification dont il fait alors l'objet. Certes ces décisions ne remettent pas directement en cause la règle d'interdiction des conventions de mère porteuse sur le territoire français et les sanctions pénales qui l'accompagnent, mais elles les fragilisent. En outre, la Cour EDH raisonne en l'occurrence sans se pencher sur la situation de ces femmes dont la maternité se trouve niée contre rémunération ou «indemnisation». La femme devrait-elle être désormais considérée juridiquement comme un animal?...

A force de vouloir satisfaire les désirs (ou fantasmes) de chacun le droit se meurt en contorsions qui appellent les conflits, les abus et les drames au lieu de les prévenir

De tels excès nuisent aux femmes. L'importance du contexte mondial ne peut être purement et simplement ignorée: ce qui s'observe chez nous produit des conséquences jusqu'à l'autre bout de la planète. Or, à raison même de ce qui s'affiche dans les pays occidentaux les femmes sont aujourd'hui de plus en plus fréquemment et violemment diabolisées, ou bien exploitées dans le cas notamment des mères porteuses. Chez nous aussi: il suffit, pour en prendre toute la mesure, de constater non seulement le développement préoccupant d'un déni des violences domestiques lorsque celles-ci sont réelles, mais aussi avec quelle virulence le lien primal à la mère est aujourd'hui contesté, et encore le succès d'un soit disant syndrome d'aliénation parentale sans aucun fondement scientifique. Le point commun de ces évolutions réside dans l'existence d'un déni de la réalité. Or, le droit n'a pas le pouvoir de gommer le réel. Certes il peut construire, mais en tenant compte de ce qui est. A défaut les dommages sont considérables. Le Droit ne doit pas oublier qu'il a le devoir de rester humble et respectueux de l'humain, donc du réel.

La réification du corps des femmes (spécialement par le développement de conventions de mères porteuse que l'on cherche à faire passer pour généreuses dans le discours «bien-pensant» à la mode qui conduit à tout inverser dans un but mercantile) et la banalisation de l'affichage d'images dégradantes de celles-ci aggrave le processus analysé. A force de vouloir satisfaire les désirs (ou fantasmes) de chacun le droit se meurt en contorsions qui appellent les conflits, les abus et les drames au lieu de les prévenir. A qui cela profite-t-il? Ni à l'enfant, ni à la femme, ni à l'homme. Alors à qui?

 

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/06/27/31003-20140627ARTFIG00341-du-mariage-pour-tous-a-la-gpa-comment-on-erige-l-exception-en-regle-generale.php

 

 

Ce que je retiens de cette séance houleuse :

 

 

Nous avons assisté à un simulacre de démocratie, seule la forme en est préservée ; les séances parlementaires sont finalement inutiles, c'est de la simple gesticulation, car les amendements proposés par l'Opposition, aussi sages, aussi pertinents soient-ils, sont repoussés, niés. Un spectacle inutile, en somme ! Chaque bloc campe sur ses positions. Et celles du Gouvernement, passant du social au sociétal, sont outrancières, caricaturales, et surtout très dangereuses : Car elles mènent directement au Nouvel Ordre Mondial qui sur ce plan, doit être dénommé "Nouvel Ordre Sexuel", ainsi qu'on le voyait il y a peu encore sur le fameux ABCD de l'égalité garçons-filles (comme s'ils pouvaient être égaux, alprs qu'ils sont différents et complémetaires).

 

La boîte de Pandore est ouverte. On passera de la "tolérance" de la GPA à l'étranger (au risque de reprocher aux socialistes de défendre les plus nantis capables de louer un ventre pour 150.000 €), à l'imposition de la GPA en France, au nom de l'égalité, pour ne "pas pénaliser les plus pauvres". Puis à la PMA, au coeur du Nouvel Ordre Sexuel conduisant au "genre neutre" cher au Nouvel Observateur qui cette semaine encore, loue "l'homme-femme"(boycottez ce dangereux canard qui a visé le public de Gauche, pour ensuite le prendre au piège du NWO. Il est aussi traître que François Hollande ! De surcroit, il plaide pour Valls).

 

Je rappelle une constante de la politique : Pour faire admettre l'intolérable, les projets fous du NWO, les Gouvernements ont deux armes

 

- La Presse vendue, la Télévision aux ordres. Ainsi, encore hier soir le sayan Pujadas, "Laisse d'Or du journaliste le plus servile", plaidait pour le code-barres qui mènera à la puce RFID scellant ensuite l'esclavage monstrueux de l'humanité.

- L'hypocrisie. Le but de la politique est masqué : Ainsi, le Gouvernement imposera la GPA, en passant de l'Etranger à la France, pour des raisons "d'égalité". C'est la politique des petits pas, furtifs, insidieux, sournois, menant au désastre final pour les peuples ! Et une politique d'autant plus menaçante, qu'elle sera imposée au moyen d'amendements, de pratiques sur le terrain conduisant au fait accompli (comme pour la réforme des territoires), de contournements et au besoin, de décrets du Prince (Hollande ou Valls). La dictature ? Chut, elle est là. Masquée elle aussi, dissimulée sous le trop fameux vernis "démocratique" :  Pour tout imposer,  la faconde hypocrite, traître, de Hollande, ou les muscles impitoyables de Valls, feront merveille. Pour notre malheur !

 

Le NWO avance... et plus vite qu'on ne l'imagine ! La génération suivante ne pourra plus s'y opposer, il sera trop tard ; Les carottes seront cuites - ou la grenouille (1), nous !

 

Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

 

Tags: Nouvel Ordre Mondial, GPA, PMA, Philippe Gosselin, Hollande, Valls, puce RFID, Hervé Mariton, dictature, grenouille, médias, Genre, technique

 

 

Voir aussi :
Les conséquences vertigineuses de l'arrêt de la CEDH sur la GPA

 


A quelle sauce le Nouvel Ordre Mondial va nous bouffer ? (en images)

 

GR 20

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Que se passe-t-il en Ukraine ?

Que penser de la situation ?

http://reseauinternational.net/ukraine-tournant/