19.02.2009
Les peuples grondent, les peuples se lèvent...
Les peuples grondent, ils en ont assez d'être floués. Saura-t-on entendre leur voix, ou laissera-t-on les banquiers faire la loi, les Attali annoncer des lendemains qui déchantent, les multinationales de mort fourbir leurs armes chimiques, nucléaires, et même agro-alimentaires (combien de cancers, afin de permettre aux profits de s'accroître démesurément pour une petie minorité ?), laissera-t-on le libéralisme se perpétuer alors même qu'il a prouvé sa nocivité pour les populations de toute la planète, le consolidera-t-on, même au prix de la fin de toutes les protections sociales, de la mort du Droit du Travail, de la privatisation de tous les services publics et même des Retraites ?
Les peuples ne veulent plus se laisser déposséder de tous leurs Droits, pour le seul bénéfice d'une minorité de possédants d'une cupidité insatiable. De tous côtés, ils élèvent la voix. Les jeunes sont les premiers concernés: Confusément, ils sentent bien qu'ils n'ont aucun avenir. Le travail est robotisé, morcellé, précarisé, flexibilisé, délocalisé, alors même que la Retraite dépendra de plus en plus de la carrière. Et d'ailleurs, quelle retraite, puisque le porte-parole du monde en gestation, Attali, annonce que les inactifs seront euthanasiés, parce que trop coûteux por la société ? Confusément, aussi, ils récusent le modèle américain qu'on tente de leur imposer, avec un Système de santé hors de prix, des Universités réservées aux élites, et plus généalement, la compétition, la rentabilité, la guerre économique, la course au profit, à l'Argent... Au seuil de la vie, ils savent déjà que le qualitatif les comblera plus que le quantitatif. Surtout, par-dessus tout, ils redoutent de faire les frais des guerres impériales, des conflits interminables, des chocs de civilisations qui les dressent les uns contre les autres, pour le seul profit des multinationales.
Les peuples ont peur, ils sont tristes, ils sont malheureux. Confusément, ils sentent qu'on leur prépare le pire, derrière leur dos, sans leur consentement, alors qu'ils réclament seulement le droit à une vie digne, à une existence paisible.
Dans l'ombre, les apprentis sorciers travaillent au renforcement de leurs privilèges, à l'accroissement de leurs dominations, à la consolidation de leur pouvoir et de leurs ghettos dorés.
En France, Sarkozy reste sourd aux appels du peuple. Il a été élu pour priver le pays de sa liberté, en le soumettant aux diktats de l'Etranger, celui-là même que le Général de Gaulle a toujous combattu. Oui, il aligne la France sur le modèle américain, individualiste, matérialiste, sauvage, et il est sur le point de l'intégrer dans le commandement de l'OTAN. Finie, l'indépendance nationale ! En avant, les aventures militaires et financières, qui réduiront le peuple à l'esclavage ou aux guerres de conquêtes pour engraisser la haute Finance internationale !
Le peuple de France regrette son vote; Le peuple de France gronde; Le peuple de France entend la colère des Guadeloupéens et des Martiniquais; le peuple de France se souvient des grandes révolutions qui ont marqué l'Histoire; le peuple de France se lève !
OTAN en emportent toutes les libertés; Autant en emporte le vent de la contestation...
Le peuple de France gronde, les peuples du monde se lèvent....
Que peuvent les possédants face à la colère des possédés du monde entier ?
00:47 Écrit par Eva R-sistons dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : otan, liberalisme, droit, services publics, guadeloupe, martinique, attali, retraites, finance, droit du travail, sarkozy, france |
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09.09.2008
Holocauste des peuples
La politique, étymologiquement, cela veut dire vie de la cité. Harmonieuse, idéalement ! Et pourtant, les peuples souffrent. De plus en plus pressurés, au profit d'une toute petite minorité de requins, il n'y a pas d'autres mots. Ils subissent une politique de régression sociale sans précédent; Les coûts du travail sont sans cesse comprimés. Et le Droit du Travail est de moins en moins favorable au travailleur. C'est toujours lui qui porte le fardeau des nouvelles mesures qualifiées de "modernes". Au fait, qui est le génial communicateur qui a trouvé ce mot-là ? Quelle habileté ! Parce qu'on assiste surtout à un terrible retour en arrière. Un retour aux périodes les plus noires pour les travailleurs: Sans droits, même pas celui de murmurer, courbant l'échine pour garder un emploi de plus en plus précaire.
Mais les peuples sont de plus en plus menacés dans leur vie même. Les dirigeants évoquent sans état d'âme un nouvelle guerre mondiale, pas moins, avec toutes les horreurs qui l'accompagneront, avec des armes de destruction réellement massive, et cette fois pas comme en Irak. Les uns veulent se maintenir au pouvoir, les autres veulent le conquérir au service encore et toujours du même parti Républicain, d'autres ont une peur pathologique de menaces imaginaires, d'autres encore sont prêts à tout pour massquer la crise, et par-dessus tout, il y a les fameux requins, persuadés de recueillir une fois de plus les juteux profits des conflits: Industriels de l'armement (et d'ailleurs rien ne vaut une bonne guerre pour tester les nouvelles armes) ou de la reconstruction, pour ne citer que ces exemples. Quant aux Grands Médias, ils raffolent des guerres : leurs profits connaissent une courbe ascendante.
Les peuples naissent-ils pour souffrir et pour mourir au profit d'une minorité de prédateurs ? C'est une question qu'on devrait poser un peu plus souvent.
D'autant que les politiciens, les élus si vous préférez, représentent de moins en moins ceux qui les ont élus. Chargés de mettre en oeuvre cette fameuse politique-bien-être de la cité, en faveur des citoyens, ils se retrouvent tôt ou tard - le meilleur exemple est celui de Cohn-Bendit, révolutionnaire gagné au libéralisme le plus créateur d'inégalités - à défendre les intérêts d'une caste militaro -financière. Trahissant la confiance de leurs électeurs !
La politique au service de la cité, c'est un rêve. Sauf dans quelques pays comme le Venezuela. Les politiciens se servent avant de servir ceux qui les ont élus.
Les peuples sont juste le marche-pied des bonnes fortunes d'une minorité, et accessoirement, la chair à canons qui permet à certains d'accroître encore leur puissance, et pas seulement financière. Ils sont sacrifiés aux intérêts d'une toute petite minorité. Oserais-je la comparaison ? Ils sont comme les animaux dans le monde "moderne". Privés de réelle liberté, dans une fause démocratie. Mal-traités. Ecrasés. Epuisés. Stressés. Oui, sacrifiés à la voracité de ceux qui ont le pouvoir. Et appelés à subir sans murmurer, à accepter leur sort comme s'il allait de soi. Appelés à accepter d'avoir à survivre, à souffrir, et même à mourir pour le Grand Capital ! C'est là qu'on voit la perversité du régime libéral : C'est la jungle, le plus fort écrasant le plus faible, et des individus sont au service de l'économie ou plutôt de la finance, alors que si la politique était au service des individus, c'est l'inverse qui se produirait : L'économie serait au service de l'humanité.
Les peuples vont être de plus en plus contrôlés. Bientôt viendra le jour où ils ne pourront même plus protester contre le sort qui leur est réservé.
Et là, la civilisation ne subsistera plus qu'en paroles. Les paroles que prononceront les bourreaux des peuples, pour mieux les berner. encore et toujours..
L'Histoire, pourtant, nous apprend qu'il y a une limite à la souffrance, et à l'excès de puissance.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les peuples n'ont pas dit leur dernier mot...
Eva
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00:12 Écrit par Eva R-sistons dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liberalisme, guerre, civilisation, multinationales, cohn-bendit, grands medias, droit du travail |
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