27/08/2011

Les peuples sont attaqués de toutes parts !

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http://myblog.skynet.be/admin/posts/post.php

 

Les Maîtres du monde ont déclaré la guerre à l'humanité !

La crise est provoquée, elle entraîne chômage, appauvrissement, désespoir, solitude, déclassification (perte du logement, parfois divorce, séparation avec les enfants..), et même suicide... D'un côté moins de revenus, de l'autre, plus de charges.

La santé est attaquée : Alimentation et "médecine" frelatées, déremboursements, pandémies à terme eugéniques, etc. Et même chemtrails !

Guerres préventives, permanentes, partout, en tous temps, en employant des armes de destruction massive... Les génocides se suivent et se ressemblent, de l'Irak à la Libye...

Jusqu'où tolérerons-nous l'intolérable sans broncher ?

Eva R-sistons

31/12/2010

Tant qu'il y aura de la souffrance, des larmes... 2011

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TEMOIGNAGE

Salma est une habitante de Gaza. Elle adresse la lettre ci-après à ses amis en France qui s’inquiètent pour elle. Elle témoigne du déluge de feu et de fer qu’Israël fait pleuvoir sur Gaza, et souhaite que le monde en soit témoin..

http://ghadames.artblog.fr/317963/A-GHAZA-Temoignage/

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Tant qu'il y aura de la souffrance, de l'injustice,

tant qu'il y aura des larmes, des guerres...

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2011 ? Les fêtes de fin d'année ?

Tant qu'il y aura un cri de souffrance, mon coeur ne sera pas vraiment à la fête.

Tant qu'il y aura un sans domicile cachant sa détresse et sa solitude sous un porche pendant que les autres ripaillent, je ne peux pas faire la fête.

Tant qu'il y aura un affamé, un malmené, une victime de l'injustice ou de la guerre, je ne veux pas faire la fête.

 

Ce 31 décembre, je suis aux côtés des plus malheureux, à côté de ceux qu'on a tous incarcérés (punition collective), de ceux qui n'ont plus d'infrastructures, de ceux qu'on affame, de ceux qu'on bombarde sans cesse avec des armes de destruction massive, au risque de les anéantir,

 

oui je suis à côté de ceux que le monde, dans son égoïsme cupide, a abandonnés, à côté de ceux qui ont perdu tout espoir, et qui n'ont plus rien à quoi se raccrocher.

 

Et pourtant, en pleurant, ils ont assez de force, encore, pour tenter de percer le mur de l'indifférence : Ne nous oubliez pas ! Ne nous laissez pas mourir ! 

 

Oui, pensons à eux, ne les abandonnons pas, rejoignons-les là où ils sont, et crions avec eux : PAIX ! JUSTICE ! 

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

http://sos-crise.over-blog.com 


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Des jeunes de Gaza. Owda en haut à gauche, Michael en haut à droite, Dana en bas à droite

http://carol.blog.tdg.ch/archive/2010/04/30/laissez-les-jeunes-de-gaza-etudier-en-cisjordanie.html

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Ici, à Gaza, nous avons peur d'être incarcérés,

interrogés, battus, torturés, bombardés, tués.

Nous avons peur de vivre

parce que chaque pas que nous faisons

doit être sérieusement considéré et préparé,

parce qu'il y a des obstacles et des interdits partout,

parce qu'on nous empêche d'aller où nous voulons,

de parler et d'agir comme nous le voulons

et même parfois de penser ce que nous voulons,

parce que l'occupation colonise nos cerveaux et nos coeurs,

et c'est tellement affreux que c'est une souffrance physique,

que nous voulons verser des larmes de révolte et de colère intarissables.

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« Merde au Hamas. Merde à Israël. Merde au Fatah. Merde à l'ONU et à l'UNRWA [Agence de l'ONU créée en 1948 pour prendre en charge les réfugiés palestiniens]. Merde à l'Amérique! Nous, les jeunes de Gaza, on en a marre d'Israël, du Hamas, de l'occupation, des violations permanentes des droits de l'homme et de l'indifférence de la communauté internationale. »


C'est par ces mots durs que commence un manifeste d'un groupe de jeunes Palestiniens, artistes et militants associatifs, publié sur une page Facebook et repris mercredi par des journaux français.


Un texte poignant qui exprime le désespoir d'une population de Gaza enfermée depuis des mois.


La nouveauté dans ce texte est que les auteurs s'en prennent non seulement à Israël, mais aussi au Hamas, au Fatah du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et à la communauté internationale.


« On en a marre d'être présentés comme des terroristes en puissance, des fanatiques aux poches bourrées d'explosifs et aux yeux chargés de haine; marre de l'indifférence du reste du monde, des soi-disant experts qui sont toujours là pour faire des déclarations et pondre des projets de résolution, mais se débinent dès qu'il s'agit d'appliquer ce qu'ils ont décidé; marre de cette vie de merde où nous sommes emprisonnés par Israël, brutalisés par le Hamas et complètement ignorés par la communauté internationale », écrivent les auteurs.


C'est un événement qui a eu lieu à Gaza qui semble être le déclencheur de ce manifeste. Le 30 novembre dernier, des membres armés du Hamas ont fermé brutalement le siège de l'organisation Sharek Youth Forum. Plusieurs personnes auraient été arrêtées.

 

L'organisme est depuis empêché de poursuivre ses activités.


« C'est vraiment un cauchemar au sein d'un autre cauchemar que nous vivons », disent les rédacteurs du manifeste.

Ici, à Gaza, nous avons peur d'être incarcérés, interrogés, battus, torturés, bombardés, tués. Nous avons peur de vivre parce que chaque pas que nous faisons doit être sérieusement considéré et préparé, parce qu'il y a des obstacles et des interdits partout, parce qu'on nous empêche d'aller où nous voulons, de parler et d'agir comme nous le voulons et même parfois de penser ce que nous voulons, parce que l'occupation colonise nos cerveaux et nos coeurs, et c'est tellement affreux que c'est une souffrance physique, que nous voulons verser des larmes de révolte et de colère intarissables.


— Extrait du manifeste


« Nous voulons être libres, nous voulons vivre, nous voulons la paix », est la conclusion de ce cri de révolte de ces Palestiniens de Gaza.

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/12/29/006-manifeste-palestiniens-gaza.shtml

 


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