18.02.2011

La "Shoah" des Palestiniens

 

Victimes de l'uranium appauvri

"Il existe en effet dans le prolongement des champs de gaz sous-marins déjà exploités par l’Egypte au Nord du delta du Nil des gisements au large de la bande de Gaza qui suscitent la convoitise d’Israël et dont l’Etat sioniste fera tout ce qui est en son pouvoir pour garder le contrôle. Il y a là un facteur supplémentaire de guerre et un argument très fort pour le recours illimité à la violence militaire sioniste contre les palestiniens." Dernière information reçue concernant la région,  ici :

http://sos-crise.over-blog.com/article-affaire-du-leviathan-nouv...


Je savais que Gaza représentait un enjeu stratégique pour les Etats occidentaux voyous, Israël en tête. Tout sera en effet fait pour priver les Gazaouis de ... leur gaz ! Même les "gazer"...

Gazés ? Quand les Gazaouis sont en permanence bombardés sur une petite parcelle de terrain (densité la plus importante de population sur un territoire), à haute dose, avec des armes de destruction massive (car celles-ci sont l'apanage des Occidentaux, pas des Irakiens ou autres) comme l'uranium appauvri, quand des habitants sont empoisonnés par les eaux usées qu'on déverse sur leur territoire en les privant du matériel nécessaire à leur survie, quand on les enferme à vie sur leur territoire (punition collective - d'avoir mal voté -, interdite par les Lois internationales) en les privant des moyens nécessaires de subsistance, quand, aussi, on bombarde les fabricants de médicaments, qu'est-ce que c'est ? Un génocide qui ne dit pas son nom.

La Shoah a dit son nom. Celle des Palestiniens, lente, sournoise, atroce, ne s'annonce pas comme telle. Pourtant, déjà les Palestiniennes mettent au monde des enfants malformés, pour ne citer que cet exemple.

A nos portes, tandis qu' "Israël" commence à imposer son joug militaro-financier et islamophobe en Europe, et qu'il le fait en France, un génocide d'un peuple innocent se perpétue dans l'indifférence générale. Pour des raisons de domination et d'argent. Sans que l'on puisse appeler au boycott de l'infâme - comme pour l'Afrique du Sud. C'est une aberration de l'Histoire, un deux poids deux mesures intolérable, une monstruosité sans précédent.


Toujours aussi hypocrite, l'Occident appelle à la démocratie et la tue quand elle ne lui est pas soumise, et il appelle à reprendre des négociations avec les Palestiniens  tout en faisant tout pour qu'elles n'aboutissent pas. En sachant que ce temps est utilisé par "Israël" afin de continuer à violer impunément les lois internationales pour, encore et toujours, coloniser, coloniser, coloniser, jusqu'à instaurer une situation irréversible, des bantoustans infâmes, et l'impossibilité de créer un Etat palestinien viable.

Pendant ce temps, les Gazaouis meurent dans l'indifférence générale. Ainsi, la Communauté internationale se rend complice du plus abominable génocide de notre temps. La Shoah n'existe-t-elle, aujourd'hui, que pour être commémorée et instrumentalisée ? Ou au contraire doit-elle servir à empêcher que l'horreur ne se reproduise ? A moins qu'il n'y ait des vies plus importantes que d'autres ? Dans ce cas, il s'agirait d'un acte de racisme caractérisé - et qui ne devrait pas rester impuni... Qu'en pensent les associations de lutte contre le racisme ?

Eva R-sistons à l'intolérable

http://r-sistons.over-blog.com

08.12.2010

Boycott d'Israël, ou pas ? L'opinion d'eva R-sistons

 


http://www.realliberalchristianchurch.org/2008/11/20/emory-university-student-newspaper-naziapartheid-israel-cartoon-exposes-huge-intellectual-dishonesty-among-faculty-and-others.html

 

Point de vue

Le boycott d'Israël est une arme indigne

 

Une entreprise commence à faire parler d'elle en France, consistant à promouvoir un embargo d'Israël tant dans l'ordre économique que dans celui des échanges universitaires ou culturels. Ses initiateurs, regroupés dans un collectif intitulé Boycott, désinvestissement, sanctions, ne s'embarrassent pas de détails. Au vu de leur charte, tout ce qui est israélien serait coupable, ce qui donne l'impression que c'est le mot même d'Israël que l'on souhaite, en fait, rayer des esprits et des cartes.

L'illégalité de la démarche ne fait pas de doute et la justice française ne tardera pas à la confirmer. Mais la justice sera bien en peine de sanctionner ce qui est essentiel dans cette affaire. C'est pourquoi, nous, associations, citoyens de tous bords, acteurs de la vie de notre pays, tous également attachés à la paix au Moyen-Orient et, donc, à l'avènement d'un Etat palestinien viable et démocratique aux côtés d'Israël, nous sommes convaincus que les boycotteurs se trompent de combat en prenant le parti de la censure plutôt que celui de la paix, celui de la séparation plutôt que celui de la possible et nécessaire coexistence - celui, en un mot, de la haine et non de la parole et de la vie partagées.

La possibilité de critiquer, même de manière vive, le gouvernement israélien concernant sa politique vis-à-vis des Palestiniens n'est pas ici en cause. Peu de gouvernements sont autant sévèrement jugés, y compris par certains d'entre nous. Mais la critique n'a rien à voir avec le rejet, le déni, et, finalement, la délégitimation. Et rien ne saurait autoriser que l'on applique à la démocratie israélienne un type de traitement qui n'est réservé aujourd'hui à aucune autre nation au monde, fût-elle une abominable dictature.

D'autant que, de plus, la globalité du rejet et sa bêtise font que l'on emporte dans le même mouvement les forces qui, en Israël, oeuvrent jour après jour au rapprochement avec les Palestiniens en sorte que les partisans du boycott sont, aussi, des saboteurs et des naufrageurs d'espérance.

La paix ne se fera pas sans les Palestiniens. Mais elle ne se fera pas non plus sans les Israéliens. Et moins encore sans les intellectuels et les hommes et femmes de culture qui, quels que soient leur pays d'origine ou leur parti pris politique, travaillent à rapprocher les peuples. Céder à l'appel du boycott, rendre impossibles les échanges, infliger aux chercheurs israéliens, par exemple, ou aux écrivains on ne sait quelle punition collective, c'est abandonner toute perspective de solution politique au conflit et signifier que la négociation n'est plus dans le champ du possible.

Nous n'acceptons pas cet aveu d'échec. Nous pensons que notre rôle est de proposer un chemin de dialogue. C'est pourquoi, nous, signataires, sommes résolument contre le boycott d'Israël et pour la paix - et, précisément, contre le boycott parce que nous sommes pour la paix.

 


 

Yvan Attal, comédien ;
Pierre Arditi, comédien ;
Georges Bensoussan, historien ;
Michel Boujenah, comédien ;
Patrick Bruel, comédien et chanteur ;
Pascal Bruckner, essayiste ;
David Chemla, secrétaire général de JCALL, ;
Bertrand Delanoë, maire de Paris ;
Frédéric Encel, géopolitologue ;
Alain Finkielkraut, philosophe ;
Patrick Klugman, avocat ;
François Hollande, député (PS) de Corrèze ;
Georges Kiejman, avocat ;
Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris ;
Bernard-Henri Lévy, philosophe ;
Mohamed Sifaoui, essayiste ;
Yann Moix, écrivain ;
Bernard Murat, directeur de théâtre ;
Jean-Marie Le Guen, député ;
Pierre Lescure, directeur de théâtre ;
Serge Moati, journaliste ;
Daniel Racheline, vice-président de JCALL ;
Arielle Schwab, présidente de l'UEJF ;
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme ;
Gérard Unger, président de JCALL ;
Manuel Valls, député-maire d'Evry ;
Michel Zaoui, avocat.

 

Pascal Bruckner, Bertrand Delanoë, Frédéric Encel, Alain Finkielkraut, Patrick Klugman, François Hollande, Bernard-Henri Lévy… Article paru dans l'édition du 02.11.10

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/11/01/le-boycott-d-israel-est-une-arme-indigne_1433857_3232.html

 

 

 

http://boulesteix.blog.lemonde.fr/2009/04/21/durban-ii-apartheid-et-israel/

 

 carter_51mslg5jj0l__ss500_.1240258763.jpg

 

 

Le point de vue d'eva R-sistons

 

Le boycott est une arme pacifique, et on ne doit pas priver les citoyens de ce Droit parce qu'il s'agit d'IsraëlLe deux poids deux mesures est intolérable. En son temps, des officiels prônaient le boycott de l'Afrique du Sud, au régime d'apartheid intolérable. Le boycott des produits, donc des entreprises - le capitalisme était atteint en son coeur - a fait tomber un régime odieux. Bref, c'est une arme sans morts mais terriblement efficace.

 

Pourquoi cette arme serait-elle indécente, et même interdite, uniquement parce qu'il s'agit d'Israël (que j'appelle "la vache sacrée de l'Occident") ? 

 

Israël ne pratiquerait pas une politique d'apartheid ? Même l'Afrique du Sud, même Jimmy Carter, font le parallèle entre l'apartheid de jadis, et l'actuel d'Israël. Personnellement, je pense que l'apartheid d'Israël est pire: Car il est génocidaire, rappelant les plus sombres périodes de l'Histoire du monde. 

 

En effet, nous assistons à Gaza, dans une indifférence criminelle, à l'extermination d'un peuple: Par exemple l'eau des Gazaouis est polluée, volontairement, et puis  des bombardements intenses ont lieu sur un territoire minuscule avec des armes de destruction massive (ainsi, uranium appauvri, dévastateur...), provoquant des naissances de malformés, toutes sortes de maladies, hypothéquant la survie même des Gazaouis. C'est un génocide qui ne dit pas son nom, scandaleusement ignoré parce que sournois, lent, progressif. 

 

Il faut bien comprendre qu'en vérité, Israël ne souhaite pas la paix, et gagne du temps, jouant sur le pourrissement pour arriver à ses fins : Le Grand Israël, niant l'existence des Palestiniens, pourtant innocents de la Shoah, et les privant de leur gaz offshore (suscitant toutes les convoitises des prédateurs).

 

Compte tenu du fait que les Palestiniens vivent une injustice historique (innocents de la Shoah, peuple attaché à sa terre), compte tenu aussi du fait qu'ils sont en voie d'extermination et qu'Israël ne cherche qu'à gagner du temps pour arriver à ses fins coloniales de domination, il est inévitable, et non indigne, de penser qu'il reste une arme pour sortir de cette situation intolérable : Le boycott.

 

Parce que nous aspirons à la Justice, à une paix véritable, juste et durable, nous ne pouvons que considérer le bien-fondé de l'arme du boycott.

 

Même pour Israël !

 

Surtout pour cet Etat violant partout le Droit et les conventions de guerre comme internationales.

 

Eva R-sistons

Boycotter Israël, ou pas ? L'opinion d'eva R-sistons suite à l'appel du Monde

 

Article d' Alain Gresh (MondeDiplomatique)  pour Nouvelles d’Orient

https://mecanoblog.wordpress.com/category/injustice/

 

 

Lire aussi :

   

Stéphane Hessel appelle au boycott d'Israël - La paix pour la ...