17/06/2010

Le Système vainqueur du Communisme s'effondre à son tour

banques-pour-guerres-gig-TB.gif

Bonjour

L'Occident a pavoisé: Il a eu raison du Système communiste soviétique ! Chute du Mur de Berlin, ensuite... oui, mais remplacé par le Mur de l'Argent dont on disait que celui-là serait indestructible.

Las ! A son tour, le Système capitaliste s'écroule, victime de ses excès fous. Liberté d'entreprendre ? Même plus. Liberté de spéculer... jusqu'à la lie ! On spécule sur la mauvaise santé de l'Euro, des Etats, de l'Europe....Tout est source de profits ! Même la faillite d'un Etat, même, pour certains patrons, le suicide d'un employé... Et les Anglo-Saxons, ces champions du cynisme avec Israël, commencent à spéculer sur l'euro afin de mieux abattre le concurrent européen, tout en se l'asservissant au sein de l'OTAN pour leurs guerres meurtrières et réductrices de population !

Après la Grèce, l'Espagne et le Portugal s'écroulent. La France va suivre, en dépit des fanfaronnades de ses dirigeants (à l'instant, j'écoute sur LCP Kouchner annoncer la sortie de crise !) et de ses Médias pourris. Et ne parlons pas des USA, avec ses 40 millions de pauvres, et ce n'est qu'un début ! La grande puissance est elle-même au bord de la faillite, pour s'en sortir elle prépare une guerre mondiale qui redonnera des couleurs aux industriels de mort (armement, chimie, nucléaire, pétrole, agro-alimentaire, reconstruction etc).

Ayons le courage de le dire: La crise ne se termine pas. Elle commence ? Pire, elle ne prendra plus fin, le Système est vicié à la base, et de toutes façons il se déconsidère lui-même, d'ailleurs les citoyens n'en veulent pas, car il repose sur une surconsommation indigeste, une compétition démente, la guerre économique, le sacrifice des populations, les guerres prédatrices meurtrières, et j'en passe....

Le Système est à bout de souffle. Les plans d'austérité s'ajoutent les uns aux autres, créant toujours plus de pauvreté et plus de déficits et de dettes, le serpent se mord la queue, c'est sans fin... L'emploi n'est même plus une priorité ! Une minorité seulement s'en met plein les poches, et les Médias sont complices, et vecteurs,  de ce Racket planétaire. La vérité ? Le Système est pourri, il s'effondrera (une maison bâtie sur des fondations pourries s'écroule tôt ou tard). Et il est géré par une mafia apatride qui mérite au pire la potence, au mieux la prison pour crimes contre l'humanité...

Il est temps que l'Etat frappe sa propre monnaie au lieu de s'endetter sans fin au profit des banksters, il est temps de retourner au protectionnisme, mais aussi à un Etat fort et à la prépondérance du politique sur l'économique et surtout sur le financier.

En Europe, l'Allemagne et la France doivent former un couple moteur, la France ne doit pas se dissoudre dans le pan-germanisme renaissant - seulement soumis aux USA et à Israël.

Mieux, l'Europe doit être un projet pour les peuples, à leur service, non pas au service des Marchés financiers, faute de quoi les Etats doivent sortir de ce magma manipulé par le Nouvel Ordre Mondial anglo-saxon (et israélien en coulisses). Ayons le courage de quitter l'Europe pour retrouver notre souveraineté monétaire, économique, sociale, politique !

Un sursaut est nécessaire. Il passera par l'éveil des consciences citoyennes.

Mais pour quel Système ? Aucun. Tâtonnons pour trouver la voie nouvelle de libération.

Mais à l'heure où le P.C. français est en pleine mutation (les mauvaises langues diront qu'il est à l'agonie), souvenons-nous que le communisme authentique fut un grand idéal (qu'il faut perpétuer coûte que coûte), basé non comme le capitalisme sur la concurrence, mais sur la solidarité, un mot que l'on devrait redécouvrir. J'ai personnellement visité la Russie soviétique, j'ai constaté moi-même que tous avaient un emploi (pas de misère, pas de sdf), tous avaient un logement (certes exigu), tous bénéficiaient des crèches,  de l'école, de la Santé, de l'université, du sport... gratuitement, les transports étaient bon marché, et les produits de première nécessité étaient subventionnés. C'est vrai, je le certifie ! A l'heure où dans certains pays européens, eh oui, le communisme est interdit ou au moins stigmatisé, il est bon de le rappeler. Le Communisme s'est fait au détriment de la démocratie ? Nous, Occidentaux, nous avons une concurrence exacerbée et une pauvreté exponentielle, et nous n'avons qu'une caricature ou un simulacre de démocratie.

Un sursaut est nécessaire. Vers quoi ? A l'heure de l'Appel du 18 juin, il est utile de rappeler que le Gaullisme souverain et le communisme égalitaire ont élaboré, ensemble, un programme, celui du CNR, pour lequel nos pères se sont battus. A l'heure, aussi, où on le détricote pan par pan, il est temps de le revendiquer, comme première étape d'un Système nouveau, libre et libérateur, et dans lequel les peuples verraient leurs besoins fondamentaux satisfaits.

Si le monde n'est pas balayé par la guerre mondiale en préparation, il faudra, sur les ruines du capitalisme assassin, bâtir une nouvelle société (basée sur le Bien commun). Tous ensemble, cette fois !

eva R-sistons au Nouvel Ordre Mondial monstrueux.

N.B.: Dans le mot communisme, il y a ... mise en commun ! Un idéal à retrouver !

http://r-sistons.over-blog.com,

http://sos-crise.over-blog.com,

http://no-war.over-blog.com,

etc comme r-sistons à la désinformation

 

14/06/2010

Alerte ! Le Nouvel Ordre Mondial s'apprête à tuer nos emplois. Par eva R-sistons

pauvres-tt-possible-j.jpg

A-t-on réalisé que le Nouvel Ordre Mondial à l'oeuvre s'apprête à tuer nos emplois ? Pourquoi l'investissement productif, alors que la spéculation rapporte plus, sans fatigue ?

Et puis, un employé revendique ! Il fait grève ! Il prend des congés maternité ! C'est tellement plus rentable, et pratique, de tout robotiser ! Plus d'employés sur les quais de métro,  personne pour nous accueillir dans les stations-services, la banque nouvelle génération utilise des distributeurs automatiques, bientôt plus d'hôtesses d'accueil dans les super-marchés, plus de caissières, rien.... Le joli monde que voilà ! Comment nos enfants vont-ils travailler ? Soit dit en passant, la société communiste si décriée offrait un emploi à TOUS !!!

Les fonctionnaires ? Tous en voie de disparition, bientôt un vestige. Même l'Armée de la Nation, la Police, la Gendarmerie seront un souvenir ! A la place, des mercenaires, comme à Blackwater ! Des sociétés militaires privées, sans foi ni loi, seulement appâtées par le gain et non par la défense de la France et des Français !

Les agriculteurs ? Bientôt un souvenir, suicidés ou désespérés. Même nos jardins potagers sont menacés, comme aux USA ! En avant les OGM, le contrôle total des populations par l'arme alimentaire !

Les emplois industriels ? Ils disparaissent tous les uns après les autres !

Que restera-t-il ? Au mieux des emplois de service, au pire des emplois de larbins !

Vous n'êtes pas d'accord ? Manifestez !

Pour vous, le Nouvel Ordre Mondial a prévu les lois martiales, la peine de mort pour les manifestants et les émeutiers.

Alors, il est pas beau, l'avenir ??

Eva R-sistons à l'intolérable

http://r-sistons.over-blog.com

Ne manquez pas de lire:

http://sos-crise.over-blog.com/article-le-monde-est-dirig...


Le travail d'aujourd'hui tue l'emploi de demain

L'emploi -le chômage, en fait ! -est un problème récurrent de la société française. Quelle que soit la conjoncture économique, le pays a du mal à passer sous la barre des 10 % et, lorsqu'il y parvient, la tendance à la baisse ne se confirme pas sur une longue période. Les économistes ont depuis longtemps fourni toutes les explications, à défaut d'avoir pu proposer des moyens concrets et surtout applicables de sortir de cette situation qui nous distingue de tous nos voisins européens. Certains d'entre eux, l'Espagne notamment, ont une fourchette plus ouverte que celle de la France, mais réussissent de ce fait, en bonne période, à atteindre des situations de quasi-plein-emploi, quitte à retomber brusquement ensuite sur un taux de chômage double du nôtre. Nous échappons en partie à ces soubresauts, mais nous connaissons un chômage endémique ! Parallèlement, un nouveau problème est apparu depuis peu : le travail est devenu psychologiquement difficile, angoissant, « stressant ». Cela conduit une proportion non négligeable de ceux qui subissent cette pression à la maladie professionnelle, voire, dans le pire des cas, au suicide. Ce qui nous paraît à la fois intéressant et troublant, c'est que, si ces phénomènes sont bien connus et largement commentés, rares sont ceux qui font un lien entre les deux. La segmentation de la pensée qui caractérise les modes de raisonnement dominants -par opposition à une approche systémique de la réalité -classe chaque phénomène dans une « boîte » et n'envisage pas de passerelles entre ces « silos mentaux ». Cette forme de fuite devant la complexité de la réalité constitue une limite certaine à la recherche de solutions collectives.

Et pourtant… La question n'est bien sûr pas d'expliquer l'un par l'autre, dans une logique de causalité directe et absolue qui serait un non-sens intellectuel. Elle est de regarder si l'un des phénomènes, la détérioration prononcée du travail, ne rend pas plus compliquée la solution de l'autre, la réduction durable du taux de chômage.

Quelle est en effet la conséquence majeure de la détérioration du travail sur les comportements des salariés ? Pour faire court, elle les conduit à des stratégies de retrait, à un désinvestissement du travail, à la fois émotionnel et en temps, au profit d'un investissement dans d'autres sphères, la sphère privée sous toutes ces formes, où ils peuvent vivre la « vraie vie ». Ce « transfert d'investissement » est bien perçu par les DRH, qui parfois ont du mal à y faire face, soit qu'ils tentent de proposer, à la population cadre en particulier, un « deal » plus attractif, soit qu'ils engagent leurs entreprises dans des politiques de contrôle contraignant qui ne disent pas leur nom, telles que la multiplication des indicateurs de gestion, censés « encadrer » les comportements au travail.

Par ailleurs, ces comportements de retrait face à la dureté croissante du travail rejoignent un phénomène beaucoup moins connu et surtout enfoui sous un accord implicite de toutes les parties concernées pour n'en pas parler, celui des « poches de sous-travail ». Soient tous les secteurs, publics ou privés, dans lesquels le « taux d'engagement » des personnels (c'est-à-dire la proportion du temps passé réellement à travailler par rapport au temps de travail supposé ou officiel) tombe en dessous d'un seuil que l'on peut estimer à 65 %. Ces phénomènes, que nos travaux nous permettent régulièrement d'identifier, n'apparaissent que très rarement au grand jour. Ils sont vécus par la collectivité comme « honteux » et il faut que la Cour des comptes s'en empare - dans le cas des contrôleurs aériens par exemple -pour qu'ils arrivent de façon éphémère sur l'agenda médiatique, avant d'être à nouveau recouverts d'un silence consensuel.

Confrontées à ces problèmes, les entreprises cherchent toutes solutions permettant de réduire leur dépendance vis-à-vis du travail humain. A défaut de pouvoir lutter efficacement -et rapidement -contre ces maux, elles se tournent vers tout ce qui va permettre de maîtriser à nouveau les rythmes de travail, sans avoir à affronter des problèmes sociaux qui viendraient encore compliquer leur situation actuelle. On voit donc réapparaître ici et là du travail à la chaîne, qui oblige le salarié à s'adapter au rythme de celle-ci, perdant ainsi « l'autonomie de son geste » ; notre pays devient progressivement le champion du monde de la mécanisation, comme si la disparition du travail humain au profit du robot était par définition un progrès donc non contestable. La réalité, c'est que la dureté du travail d'aujourd'hui et les stratégies de retrait qui en découlent se cumulent au sous-travail « éparpillé » et contribuent ainsi, dans des proportions qui jusque-là n'ont fait l'objet d'aucune étude, à tuer l'emploi de demain.

http://www.lesechos.fr/info/analyses/020569187004-le-travail-d-aujourd-hui-tue-l-emploi-de-demain.htm

Créer une entreprise: politiquement correct pour la droite, mais plus dans les discours que dans les faits

Existe-t-il un politiquement correct de droite ?

FRANCOIS DE LA CHEVALERIE EST ENTREPRENEUR.

Qui dit politiquement correct pense plutôt à un discours de gauche, friand de bons sentiments. Toutefois, par ignorance d'une réalité complexe, il s'abîme souvent dans de seules leçons de morale. De surcroît, ceux-là mêmes qui le professent s'en détournent dès lors qu'ils sont mis directement à contribution. Les exemples ne manquent pas : l'on maudit l'exclusion dans les quartiers populaires sans jamais y mettre les pieds, l'on s'émeut de l'inégalité des chances tout en bataillant pour que ses enfants ne fréquentent pas un établissement mal situé.

Le politiquement correct de gauche a-t-il son pendant à droite ? Le thème de la création d'entreprise en fournit volontiers la trame. Se déclinant autour de slogans volontaristes, celle-ci est souvent présentée comme la panacée à tous les maux. Contre l'anémie du tissu industriel, contre le chômage, contre un pays par trop fonctionnarisé. S'abreuvant de supposées valeurs -dynamisme, initiative, liberté -elle serait presque le couronnement d'une vie réussie.

Seulement voilà, comme pour le politiquement correct de gauche, entre discours et réalité, se dresse un abîme. L'un comme l'autre souffrant des mêmes travers.

Alors que la droite loue les mérites de la création d'entreprise, ses protagonistes s'y frottent rarement. Car, sur le terrain, celle-ci est une tout autre affaire. Son accomplissement passe par de lourds sacrifices : travail à la dure, revenus incertains, responsabilités juridiques, hypothèques sur des biens immobiliers. Bien davantage que les formalités, c'est l'inévitable prise de risque sur les deniers personnels qui perturbe. Mieux vaut se fondre dans une grande entreprise ou une institution plutôt que de s'aventurer dans l'inconnu ! C'est le choix de la majorité des tenants de l'élite entrepreneuriale en France, lesquels préfèrent engranger sans trop de peine les avantages dus à leurs diplômes, à leur rang. Dès lors, vanter la création d'entreprise s'apparente à de la propagande destinée surtout aux recalés, aux jeunes, aux chômeurs, aux immigrés, à tous ceux qui n'ont pas d'autres choix que de créer leur entreprise, c'est-à-dire leur propre emploi.

Cette dérive aboutit à la mise en oeuvre de fausses bonnes solutions, comme le statut d'autopreneur ou le concours de création d'entreprises innovantes du ministère de la Recherche. Dans les deux cas, les résultats sont accablants avec peu de créations d'emploi, et une instabilité chronique. Qui plus est, ce paradoxe affecte l'ensemble de l'économie. Exceptionnellement impliqués à titre personnel dans des créations d'entreprise, les banquiers comprennent mal l'univers peu palpitant des PME, à la trésorerie souvent exsangue. En témoignent leurs difficultés à accéder aux crédits bancaires, voire à des marchés. Cette situation génère des frustrations ou une amertume assez comparables à celles que ressentent, de leur côté, animateurs sociaux et éducateurs.

Qu'il soit de gauche ou de droite, le politiquement correct s'offre comme la gestion à distance de problèmes souvent insurmontables. Il illustre la position d'une élite qui, tout en se parant des vertus d'un discours séduisant, est peu prompte à aller réellement au charbon
http://www.lesechos.fr/info/analyses/020690071812-existe-t-il-un-politiquement-correct-de-droite--.htm